Pendant que vous lisez ceci, un enfant meurt de faim dans le monde.
Et fermez cette page sans aller voir mon blog si, à ce genre de chiffre, vous n'avez rien d'autre à répondre que "je m'en fous de la politique" ou "on ne peut pas assumer toute la misère du monde".
Et si vous trouvez ce texte introductif d'un angélisme et d'une candeur idéologique désolante, vous n'êtes pas loin d'avoir raison... Mais quand on est sincère, il faut penser à en revenir de temps en temps aux fondamentaux, sinon on perd le pourquoi de nos idées.